Catégorie : HUMEUR

  • ENCORE UNE FOIS

    ENCORE UNE FOIS

    Pâques. Ressurection. L’espoir d’une renaissance. Recommencer. Tout recommencer. Repartir. A zéro. S’auto-restaurer. Inverser le schéma qui nous guide depuis les origines, depuis le premier jour, depuis ces violentes décennies troubles qui ont inventé un système impuissant sauf à illusionner le peuple en agitant la mathématique totalement incertaine d’une mécanique fonctionnarisée…

  • BONNES VACANCES

    BONNES VACANCES

    Au pays de Roger Milla les postes les plus élevés [et les plus recherchés] de l’appareil politico-administratif reviennent à un tout petit groupe de hauts fonctionnaires. Nommés [récompensés] a l’épreuve de leur « fidélité » politique. De leur traçabilité clanique. Jalousés pour les positions qu’ils occupent pour le seul avantage de leur coterie…

  • INTERMEDE AVANT TRAVAUX

    INTERMEDE AVANT TRAVAUX

    Chacun courtise ses supérieurs pour gagner de l’avancement, désire être envié ou admiré plus que respecté. Et notre société, à l’image de la machine-État qui la contrôle, indifférente au futur, s’est muée en jungle dominée par la manipulation et la concurrence de tous contre tous.

  • COMPTES DES JOURS VOLÉS

    COMPTES DES JOURS VOLÉS

    L’année est si vieille de trop de mois dans notre petit coin d’Afrique [chatouillé encore par les humeurs molles qui poussent la vie et ses choses sur un tempo lento], l’année est si vieille, désormais, que les oracles ne lui prédisent que peu de semaines à souffrir.

  • ZASHIKI

    ZASHIKI

    Notre appareil politico-administratif propose, de manière formelle, parfois informelle, souvent, un grand nombre de parcours sémantiques chargés, encombrés, avec des seuils, des limites à franchir pour accéder à…La linéarité des processus n’est point la règle au pays de Roger Milla. Le calendrier électoral et les mécanismes de consultation démocratique relèvent…

  • PETITE SEMAINE

    PETITE SEMAINE

    Décembre. La canopée s’ébroue. Soufflée par des vagues immobiles. Les plaines rugueuses se couchent. Blessées sous l’harmattan, l’indéfini du ciel s’enflamme. Noyé par le bavardage précipité des nuages,rieurs. Les palétuviers, pieds nus dans la vase du fleuve, chuchotent. Ombrés de vagues heureuses et lourdes comme la mer, épuisés et boursoufflés par la marée.